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En bref : 9 décembre 2016

Grippe aviaire : le ministère de l’Agriculture étend le risque élevé à tout le territoire
Suite à la découverte en France de foyers de grippe aviaire en dehors de zones humides, le ministère de l’Agriculture a annoncé dans un communiqué le 6 décembre, le relèvement du niveau de risque à «élevé» sur l’ensemble du territoire national. Le 17 novembre, le ministère avait déjà relevé le niveau de risque à élevé dans les zones humides. Cela entraîne la mise en place des mesures suivantes : obligation de confinement des volailles ou pose de filets, interdiction de tout rassemblement de volailles vivantes et interdiction des lâchers de gibiers à plumes.

L’APCA rappelle le rôle des agriculteurs dans la régulation des inondations
Dans le but d’accompagner les agriculteurs “avant, pendant et après” les inondations, les Chambres d’agriculture ont élaboré, en collaboration avec les ministères de l’Agriculture et de l’Environnement, ainsi que les Agences de l’eau et collectivités lo­cales notamment, un guide national sur la “prise en compte de l’activité agricole […] dans le cadre de la gestion des risques d’inondation”. Dans un communiqué du 6 décembre, l’Assemblée permanente des cham­bres d’agriculture (APCA) rappelle la nécessité de “trouver des solutions d’indemnisation rapides via les assurances, les collectivités ou autres leviers” pour les agriculteurs qui “jouent un rôle important dans les territoires pour réguler et réduire l’impact des inondations”.

Arterris consolide sa filière animale
En lien avec la coopérative l’Agneau du soleil (Alpes de Haute-Provence), Arterris vient de racheter trois entreprises œuvrant dans la production ovine. Dufour Sisteron, Ovimpex et Ovimpex distribution viendront conforter la filière élevage d’Arterris. Le nouvel ensemble commercialisera 1,5 million d’ovins, des ovins produits en France, sur 4,5 millions produits dans le pays. Jusqu’ici Arterris produisait 350 000 ovins.

Les entrepreneurs de travaux agricoles essuient aussi les effets de la crise
Entre 2014 et 2015, le nombre de contrats permanents et occasionnels a reculé (- 1 000 contrats) dans les entreprises de travaux agricoles. “C’est la première fois en dix ans,” a déclaré Gérard Napias, président de la Fédération nationale des entrepreneurs des territoires (FNEDT) le 6 décembre. La FNEDT explique ce recul par la suppression de l’exonération des charges sociales sur les contrats des travailleurs occasionnels et des demandeurs d’emploi (actée par la loi de finances 2015). “Cela a entraîné une augmentation de 2 euros de l’heure du coût du travail”, estime la FNEDT. Par ailleurs, les entrepreneurs de travaux agricoles craignent les conséquences économiques de la crise agricole : ils cons­tatent que les agriculteurs, dépourvus de trésorerie, ont des difficultés à honorer leurs factures. Dans ce contexte, la FNEDT souhaite que le plan de soutien à l’agriculture cou­vre également les risques encourus par les entreprises de travaux agricoles.

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