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En bref : 13 janvier 2017

Une nouvelle gouvernance à la tête de l’IFV
Le conseil d’adminsitration de l’IFV a procédé à la désignation d’un nouveau bureau composé de présidents d’organismes de la filière : Jean-Marie Barrillère (président du CNIV), Bernard Farges  (président de la CNAOC), Jérôme Despey (président du conseil spécialisé vin de FranceAgriMer), David Amblevert  (président de la FFPV), Bernard Artigue (président de la Chambre d’agriculture de la Gironde) et Denis Velut (du syndicat général des vignerons de la Champagne). Selon l’IFV, ces désignations ont pour objectif de favoriser un adossement plus fort de l’institut à la filière vitivinicole sur le plan national. Le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, est venu assister à cette désignation et a déclaré : “le rôle d’un institut technique comme l’IFV est de combiner l’enjeu environnemental et l’enjeu économique”.

Un nouveau vigneron à la tête du Cru Boutenac
Après huit ans d’engagement au service du Cru Boutenac, Pierre Bories, du Château Ollieux Romanis a souhaité passer la main et donner une nouvelle dynamique à l’appellation. David Latham, 42 ans est son successeur à la présidence du syndicat. Ce jeune vigneron est à la tête du Château Saint-Estève à Thézan-des-Corbières depuis 2011, date à laquelle il a quitté l’ingénierie pour perpétuer l’aventure familiale. L’appellation Cru Boutenac regroupe 26 vignerons.

Polémique sur le faible recours aux prêts de refinancement des exploitants agricoles
Stéphane Le Foll a admis le 10 janvier devant l’Assemblée nationale que le recours par des agriculteurs en difficulté aux prêts de refinancement par l’Etat était moins important que prévu. Selon lui, “les agriculteurs n’effectuent pas pour l’instant de demandes de prêts relais, en raison des avances de trésorerie qui ont été versées en octobre et novembre”. Dans sa lettre au Premier ministre envoyée quelques jours avant, le président de la FNSEA, Xavier Beulin avait indiqué que “très peu de dossiers font actuellement l’objet d’une garantie et que la plupart des dossiers présentés à la BPI ne seraient pas éligibles en raison de l’application par celle-ci d’un ratio endettement/fonds propres apparu comme une exigence postérieure à l’arbitrage du 4 octobre”. (voir page 3). Niant l’idée d’un ratio d’endettement appliqué par la BPI “qui freinerait les possibilités de garantie (…) pour les prêts aux agriculteurs”, le ministre a répondu qu’il n’y avait “pas de nouveau ratio qui ait été inventé depuis l’accord que nous avons trouvé”.

CEPP : Stéphane Le Foll réagit
Stéphane Le Foll a indiqué qu’il passera par la loi Potier (relative à l’accaparement des terres agricoles et
au développement du biocontrôle) pour rétablir le contenu de l’ordonnance encadrant les CEPP (certificats d’économie des produits phytopharmaceutiques), qui a été annulée par un recours en Conseil d’État des distributeurs (Fédération du négoce agricole et Coop de France) et des industriels des produits phytopharmaceutiques (UIPP). “Je n’ai pas voulu taxer les produits phytos”, mais inciter à la réduction de l’emploi des phytos par des expérimentations. Il a cité celle de Terres Innovia, d’association de colza et de féveroles sur les mêmes parcelles, sur 40 % de la sole de colza, à terme (la superficie de colza est de 1,5 million d’ha), a-t-il plaidé. Le ministre a précisé qu’il est “fâché, très fâché” de ce recours.

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